Infos
Twitter:
 

Accueil du site > Actu. > Les Globe trotters de l’Attelage (p14)

Les Globe trotters de l’Attelage (p14)

 Parue le : lundi 22 juillet 2013

Lundi 15 juillet.

 Petit récapitulatif de ces trois derniers jours :

Toujours pas de connexion possible, ni de téléphone portable.

L’attelage va bien. Robert et Alain sont les deux meneurs. Les autres et les Mongols servent de grooms. Les Mongols en selle nous aident à chaque fois dans les passages difficiles.


Les cavaliers suivent, Nadine a de moins en moins mal dans le dos, car elle est tombée dans les escaliers du camion juste avant le départ. Célia ne laisserait surtout pas son poney qu’elle appelle « Bai », puisqu’ils n’ont pas de nom et qu’ils les reconnaissent par rapport à leur robe.

Des paysages immenses. Tous les jours, on a un orage, de la pluie et du soleil. Le soleil est brûlant, 35° et les nuits ne sont pas beaucoup au dessus de zéro. Il faut toujours avoir les habits à portée de main, car nous ne sommes pas habitués à ces différences de températures. Par contre, les Mongols enfilent leur habit, un espèce de grand manteau qui nous semble en feutre et ne le retire pas de la journée.

Les paysages sont très surprenants, des différences de lumières, des nuages, des montagnes, du sable, des régions à petites pierres et d’autres à très grosses pierres.

L’attelage cherche toujours à aller sur l’herbe, car ils n’ont jamais eu de fers.


Des couchers de soleil merveilleux, on espère pouvoir récupérer les photos de l’IPad de Robert, il en a de splendides.

Les gros problèmes sont les toilettes, on n’est plus habitués à aller dans la nature, surtout quand il n’y a aucun arbre.

On traverse souvent la rivière qui nous sert à nous laver et à faire boire les chevaux, sauf hier où nous nous sommes arrêtés près d’un tout petit village ayant une source d’eau chaude. Quelques Mongols ont organisés des bains chauds payants dans des cabanes en bois très, très rustiques avec de vieilles baignoires. C’était le grand luxe.

Depuis le départ, nous avons fait 140 KM en quatre jours.

 

Jean-Pierre