Infos
Twitter:
 

Accueil du site > Actu. > Compétition Se prémunir du Dopage Alimentaire (...)

Compétition Se prémunir du Dopage Alimentaire Involontaire

 Parue le : jeudi 26 janvier 2012

Les chevaux participant à une compétition doivent être en bonne santé, et réaliser leurs performances sur la base exclusive de leur potentiel propre. Aussi comment se prémunir du Dopage Alimentaire alimentaire ?



 

Les chevaux participant à une compétition doivent être en bonne santé, et réaliser leurs performances sur la base exclusive de leur potentiel propre. A partir de ces deux postulats, et afin d’assurer le bien-être des animaux, l’égalité des chances et l’optimisation des schémas de sélection, une législation a été mise en place qui repose en particulier sur des contrôles anti-dopage, lors des compétitions.

C’est la loi Bambuk de 1989 qui régit la lutte « anti-dopage », en précisant qu’il est interdit d’administrer des substances de nature à modifier les capacités des animaux ou à masquer l’emploi de substances illicites qui figurent sur une liste (Annexe 2) de la loi. Une liste qui est revue régulièrement. Ceci est repris dans les Codes des courses au galop et au trot, mais aussi, depuis 2002, dans les règlements FEI et FFE. Ces dispositions s’appliquent à tous les chevaux participants à des manifestations ou compétitions sportives. L’attelage est bien entendu concerné. La liste FEI 2011 stipule l’interdiction nominative de 1156 substances « + les autres substances avec une structure chimique similaire ou des effets biologiques similaires ». Ceci signifie l’interdiction quasi-totale de toute substance ne se trouvant pas naturellement dans l’organisme du cheval, ou à des doses anormalement élevées.

Parmi les cas de dopage positif, il est admis que 2 à 6% des cas seraient liés à l’alimentation du cheval. C’est à ces cas de dopage, généralement involontaires et liées à des Substances Naturelles Alimentaires Prohibées : les « SNAP ». Autrement dit : des composants naturels et normaux de certaines plantes que le cheval peut être amené à consommer en l’état ou sous la forme de dérivés alimentaires utilisés par l’homme, qui se retrouvent de façon accidentelle, dans ses aliments, voir directement dans sa mangeoire, ou encore offertes comme friandise ou récompense. Sept substances principales sont à redouter.

Dans son numéro de février/mars , Attelages magazine revient longuement sur cette importante question et apporte toutes les précisons utiles pour se prémunir des « SNAP ».

Attelages magazine N° 78, chez votre marchand de journaux.